Diabète de type 2
Sources consultées
Cet article est un contenu original d'éducation des patients.
- NICE—Type 2 diabetes in adults: management. NG28(2022)
- NHS—Type 2 diabetes(2023)
- WHO—Diabetes fact sheet(2023)
- CDC—About Type 2 Diabetes(2024)
- ADA—Standards of Care in Diabetes(2024)
Fondé sur des recommandations cliniques internationales
Aperçu
Le diabète de type 2 est une maladie chronique (c'est-à-dire qui dure dans le temps) dans laquelle le corps ne parvient plus à utiliser correctement le sucre présent dans le sang. Normalement, une hormone appelée insuline — fabriquée par le pancréas — aide le sucre (le glucose) à entrer dans les cellules pour leur fournir de l'énergie. Dans le diabète de type 2, soit le corps ne produit pas assez d'insuline, soit les cellules ne répondent plus bien à cette insuline : on parle alors de « résistance à l'insuline ». Résultat : le sucre s'accumule dans le sang au lieu d'entrer dans les cellules, ce qui, avec le temps, peut abîmer différents organes.
Faits essentiels
- Le diabète de type 2 représente environ 90 % de tous les cas de diabète dans le monde.
- Il se développe souvent progressivement, sur plusieurs années, et peut rester silencieux longtemps avant d'être diagnostiqué.
- Avec un suivi médical adapté et des changements de mode de vie, il est tout à fait possible de vivre bien avec cette maladie et de limiter ses complications.
Oui, le diabète de type 2 est très fréquent. En France, on estime que plus de 4 millions de personnes sont traitées pour un diabète, et la grande majorité d'entre elles ont un diabète de type 2. De nombreuses autres personnes pourraient être diabétiques sans le savoir, car la maladie est souvent sans symptômes au début.
Le diabète de type 2 touche surtout les adultes de plus de 45 ans, mais il est de plus en plus diagnostiqué chez des personnes plus jeunes, y compris des adolescents. Il peut concerner tout le monde, quelle que soit l'origine, mais certains groupes ont un risque plus élevé : les personnes en surpoids, celles ayant des antécédents familiaux de diabète, ou encore certaines communautés d'Afrique subsaharienne, d'Asie du Sud ou des Antilles.
Symptômes
- Perte de connaissance ou impossibilité de réveiller la personne : appelez le 15 (SAMU) ou le 112 immédiatement
- Confusion soudaine, désorientation complète ou comportement très inhabituel associé à un diabète connu
- Respiration rapide et profonde avec une odeur sucrée ou fruitée dans l'haleine (signe possible d'acidocétose, une complication grave nécessitant des soins d'urgence)
- Convulsions (tremblements incontrôlables du corps) chez une personne diabétique
- Hypoglycémie sévère (taux de sucre trop bas) ne répondant pas au sucre donné par voie orale : appelez le 15 ou le 112
- ⚠Taux de sucre dans le sang très élevé (hyperglycémie) persistant malgré le traitement habituel : consultez le même jour
- ⚠Douleurs thoraciques ou essoufflement inhabituel chez une personne diabétique
- ⚠Une plaie au pied qui ne cicatrise pas, s'aggrave ou montre des signes d'infection (rougeur, chaleur, pus)
- ⚠Vision qui baisse brutalement ou apparition de taches dans le champ visuel
- ⚠Symptômes d'hypoglycémie modérée (tremblements, sueurs, sensation de faiblesse) qui reviennent fréquemment
Symptômes courants
- Une soif intense et inhabituellement fréquente
- Des envies d'uriner très fréquentes, y compris la nuit
- Une fatigue persistante qui ne disparaît pas avec le repos
- Une vision floue ou qui change
- Des plaies ou coupures qui cicatrisent lentement
- Des infections répétées (urinaires, cutanées ou mycoses)
- Des fourmillements ou engourdissements dans les mains ou les pieds
- Une faim excessive même après avoir mangé
- Une perte de poids inexpliquée (moins fréquente que dans le type 1)
Symptômes chez l'enfant
- Chez l'enfant ou l'adolescent, les symptômes sont souvent similaires aux adultes : soif intense, urines fréquentes, fatigue
- Une prise de poids importante ou, au contraire, une perte de poids peuvent alerter
- Des difficultés de concentration à l'école peuvent parfois être liées à une glycémie (taux de sucre dans le sang) mal contrôlée
- Des infections cutanées à répétition ou des mycoses (champignons) doivent amener à consulter un médecin
Symptômes chez les personnes âgées
- Chez les personnes âgées, les symptômes peuvent être moins évidents ou attribués à tort au vieillissement normal
- Une confusion ou des troubles de la mémoire peuvent survenir en cas de glycémie très élevée
- Des chutes fréquentes peuvent être liées à des fourmillements ou à une faiblesse musculaire causés par le diabète
- Une incontinence urinaire (perte involontaire d'urines) peut être aggravée par la maladie
- La fatigue et la perte d'appétit sont parfois les seuls signes visibles
Causes
Causes principales
- Une résistance à l'insuline : les cellules du corps (surtout dans les muscles, le foie et le tissu graisseux) ne répondent plus correctement à l'insuline, ce qui oblige le pancréas à en produire davantage.
- Un épuisement progressif du pancréas : avec le temps, le pancréas peut ne plus parvenir à compenser cette résistance et produit de moins en moins d'insuline.
- Des facteurs génétiques : certains gènes hérités de nos parents peuvent augmenter la prédisposition à développer cette maladie.
- Des facteurs liés au mode de vie : une alimentation riche en sucres rapides et en graisses, le manque d'activité physique et le surpoids sont des causes importantes et souvent modifiables.
Facteurs de risque
- Surpoids ou obésité, en particulier si le ventre est large (tour de taille élevé)
- Antécédents familiaux de diabète de type 2 (parent, frère, sœur)
- Âge supérieur à 45 ans (le risque augmente avec l'âge)
- Sédentarité (peu ou pas d'activité physique au quotidien)
- Hypertension artérielle (tension trop élevée)
- Taux élevé de graisses dans le sang (cholestérol ou triglycérides élevés)
- Antécédent de diabète gestationnel (diabète apparu pendant une grossesse)
- Syndrome des ovaires polykystiques (trouble hormonal fréquent chez la femme)
- Prédiabète : taux de sucre dans le sang légèrement au-dessus de la normale, sans atteindre le seuil du diabète
- Certaines origines ethniques (populations d'Afrique subsaharienne, d'Asie du Sud, des Antilles) présentent un risque plus élevé
- Troubles du sommeil ou apnée du sommeil (arrêts respiratoires pendant le sommeil)
Quand consulter un médecin
Consultez un médecin en urgence si :
- Vous ressentez des symptômes nouveaux et intenses : soif extrême, urines très fréquentes, fatigue sévère et inexpliquée
- Vous avez une plaie au pied ou à la jambe qui ne guérit pas ou qui s'infecte
- Vous avez des épisodes répétés de sucre trop bas (hypoglycémie) ou trop haut (hyperglycémie)
- Vous ressentez une douleur dans la poitrine, un essoufflement ou des troubles de la vision
Prenez un rendez-vous de routine si :
- Vous souhaitez faire un bilan de santé si vous avez plusieurs facteurs de risque (surpoids, antécédents familiaux, âge)
- Vous avez été informé d'un prédiabète et souhaitez un suivi
- Vous voulez comprendre comment adapter votre alimentation ou votre activité physique
- Vous êtes enceinte ou envisagez une grossesse et avez des antécédents de diabète gestationnel
- Vous souhaitez faire le point sur votre traitement ou vos résultats d'analyses
Diagnostic
Le diagnostic du diabète de type 2 repose sur des analyses de sang simples qui mesurent le taux de glucose (sucre) dans le sang. Ces tests peuvent être réalisés à jeun ou après un repas. Un seul résultat anormal peut suffire à poser le diagnostic, mais en l'absence de symptômes, les médecins confirment généralement le résultat par un deuxième test. La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande un dépistage régulier chez les personnes à risque, même si elles ne ressentent aucun symptôme.
Tests qui peuvent être effectués
- Glycémie à jeun : on mesure le taux de sucre dans le sang après au moins 8 heures sans manger. Un résultat supérieur ou égal à 1,26 g/L à deux reprises indique un diabète.
- HbA1c (hémoglobine glyquée) : ce test reflète le taux moyen de sucre dans le sang au cours des 2 à 3 derniers mois. Un résultat supérieur ou égal à 48 mmol/mol (ou 6,5 %) confirme le diabète.
- Glycémie aléatoire : mesure du sucre dans le sang à n'importe quel moment de la journée, parfois utilisée en cas de symptômes évocateurs.
- Test de tolérance au glucose (HGPO) : on donne à boire une solution sucrée et on mesure le taux de sucre 2 heures après. Utilisé notamment pour le dépistage du diabète gestationnel.
- Bandelette urinaire : peut détecter la présence de sucre ou de protéines dans les urines, mais n'est pas suffisant seul pour diagnostiquer le diabète.
À quoi s'attendre lors de votre rendez-vous
Si votre médecin suspecte un diabète, il vous prescrira une prise de sang. Selon les résultats, il pourra vous orienter vers un spécialiste (endocrinologue — médecin spécialiste des hormones et du diabète) ou assurer lui-même votre suivi. Le diabète n'est jamais diagnostiqué à la légère : votre médecin prendra le temps de vous expliquer les résultats, de répondre à vos questions et de vous proposer un plan de soins adapté à votre situation personnelle.
Traitement
Le traitement du diabète de type 2 est personnalisé : il dépend de votre âge, de votre état de santé général, de vos autres maladies éventuelles et de votre mode de vie. L'objectif principal est de maintenir le taux de sucre dans le sang dans une plage cible pour éviter les complications. Cela passe d'abord par des changements dans l'alimentation et l'activité physique, qui peuvent à eux seuls améliorer considérablement l'équilibre du diabète. Si ces mesures ne suffisent pas, des médicaments peuvent être ajoutés progressivement.
Soins personnels à domicile
- Surveiller régulièrement sa glycémie (taux de sucre dans le sang) selon les recommandations de son médecin
- Prendre ses médicaments aux heures prévues, sans les arrêter de sa propre initiative
- Adopter une alimentation équilibrée, riche en légumes et en fibres, pauvre en sucres rapides et en graisses saturées
- Pratiquer une activité physique régulière (au moins 30 minutes de marche rapide la plupart des jours de la semaine)
- Soigner ses pieds chaque jour : les inspecter, les hydrater, et consulter si la moindre blessure apparaît
- Ne pas fumer : le tabac aggrave le risque de complications cardiovasculaires (du cœur et des vaisseaux sanguins) chez les personnes diabétiques
- Limiter la consommation d'alcool
- Gérer son stress : le stress peut faire monter le taux de sucre dans le sang
- Aller à tous ses rendez-vous médicaux de suivi, même quand on se sent bien
Traitements médicaux
Lorsque les changements de mode de vie ne suffisent pas à contrôler la glycémie, le médecin peut prescrire des médicaments. Il existe plusieurs familles de traitements qui agissent de différentes façons : certains aident le corps à mieux utiliser l'insuline qu'il produit, d'autres stimulent la production d'insuline, et d'autres encore aident les reins à éliminer l'excès de sucre. Certains traitements peuvent aussi protéger le cœur et les reins. Dans certains cas, des injections d'insuline peuvent être nécessaires, soit temporairement (par exemple pendant une maladie aiguë ou une chirurgie), soit de façon durable si le pancréas ne produit plus suffisamment d'insuline. Le choix du traitement est toujours discuté avec vous par votre médecin, en tenant compte de votre situation particulière, de vos préférences et de vos objectifs de santé. Les recommandations de la HAS guident les médecins français dans le choix des traitements les mieux adaptés.
Quand la chirurgie est-elle envisagée ?
La chirurgie bariatrique (chirurgie de l'obésité, qui réduit la taille de l'estomac ou modifie le circuit digestif) peut être envisagée chez certaines personnes atteintes de diabète de type 2 ayant un surpoids important, lorsque les autres traitements n'ont pas suffi. Cette chirurgie peut entraîner une rémission du diabète chez certains patients. Elle est encadrée par une équipe médicale pluridisciplinaire et ne convient pas à tout le monde. Parlez-en avec votre médecin si vous souhaitez en savoir plus.
Vivre avec cette affection
Vivre avec le diabète de type 2 demande un certain investissement au quotidien, mais beaucoup de personnes parviennent à mener une vie tout à fait normale et épanouissante. Au fil du temps, les gestes de surveillance et les nouvelles habitudes alimentaires deviennent naturels. Il est important de se rappeler que vous n'êtes pas seul(e) : votre équipe soignante, votre entourage et des associations de patients sont là pour vous aider.
Conseils de mode de vie
- Planifier ses repas à l'avance pour mieux contrôler ses apports en sucre et en graisses
- Bouger davantage au quotidien : prendre les escaliers, marcher à la pause déjeuner, faire du vélo
- Apprendre à lire les étiquettes alimentaires pour identifier les sucres cachés
- Prévoir des encas sains si vous prenez des médicaments pouvant provoquer une hypoglycémie
- Informer ses proches de sa maladie et leur expliquer quoi faire en cas d'hypoglycémie
- Porter sur soi une carte ou un bracelet d'identification médicale signalant le diabète
- Prévoir des contrôles réguliers chez le dentiste, l'ophtalmologue (médecin des yeux) et le podologue (spécialiste des pieds)
Alimentation et exercice
L'alimentation joue un rôle central dans la gestion du diabète. Il ne s'agit pas de suivre un régime strict et contraignant, mais plutôt d'adopter de bonnes habitudes durables. Privilégiez les légumes en grande quantité, les légumineuses (lentilles, pois chiches), les céréales complètes et les protéines maigres. Réduisez les sucres rapides (sucreries, boissons sucrées, pain blanc), les graisses saturées (charcuteries, fromages gras en excès) et l'alcool. Boire de l'eau reste le meilleur choix. L'activité physique est tout aussi importante : elle aide les cellules à mieux utiliser l'insuline, favorise la perte de poids et améliore l'humeur. Choisissez une activité que vous aimez — marche, natation, danse, vélo — et pratiquez-la régulièrement. Même 10 minutes de marche après les repas ont un effet bénéfique sur la glycémie. Un diététicien peut vous aider à adapter votre alimentation à vos goûts et à votre vie quotidienne.
Santé mentale et bien-être émotionnel
Recevoir un diagnostic de diabète peut provoquer de la tristesse, de l'anxiété, de la culpabilité ou de la lassitude — ce sont des réactions tout à fait normales. Gérer une maladie chronique au quotidien peut être épuisant, et il arrive que certaines personnes se sentent dépassées ou découragées. Si vous ressentez une tristesse persistante, une perte de motivation ou un sentiment de désespoir, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de santé mentale. Il existe des soutiens adaptés aux personnes vivant avec le diabète. En France, si vous traversez une période difficile, vous pouvez appeler le 3114 — le numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24, 7j/7 — pour parler à un professionnel bienveillant et disponible.
Prévention
Dans de nombreux cas, le diabète de type 2 peut être prévenu ou son apparition retardée, surtout chez les personnes à risque. Les études scientifiques ont clairement montré que des changements dans le mode de vie — perdre du poids modérément si nécessaire, manger de façon équilibrée et faire de l'activité physique régulièrement — peuvent réduire de façon significative le risque de développer un diabète de type 2. Si vous avez un prédiabète (taux de sucre légèrement élevé sans atteindre le seuil du diabète), agir maintenant peut faire une vraie différence. Parlez-en avec votre médecin : il pourra vous proposer un programme de prévention adapté.
Vaccins
Il n'existe pas de vaccin contre le diabète de type 2. En revanche, les personnes diabétiques sont invitées à se tenir à jour dans leurs vaccinations (grippe, pneumocoque, etc.), car elles sont plus vulnérables aux infections. Renseignez-vous auprès de votre médecin traitant.
Programmes de dépistage
La HAS recommande un dépistage du diabète de type 2 chez les personnes présentant des facteurs de risque, notamment à partir de 45 ans, en cas de surpoids, d'antécédents familiaux ou de diabète gestationnel. Ce dépistage se fait par une simple prise de sang. En France, votre médecin traitant peut vous prescrire ce bilan dans le cadre d'une consultation de prévention. Un dépistage précoce permet d'intervenir avant l'apparition de complications.
Complications
En l'absence de traitement
- Maladies cardiovasculaires (du cœur et des vaisseaux) : infarctus du myocarde (crise cardiaque) et accident vasculaire cérébral (AVC) sont plus fréquents chez les personnes diabétiques non équilibrées
- Atteinte des reins (néphropathie diabétique) : un taux de sucre chroniquement élevé peut abîmer les petits vaisseaux des reins, pouvant conduire à une insuffisance rénale
- Atteinte des yeux (rétinopathie diabétique) : les vaisseaux de la rétine (membrane au fond de l'œil) peuvent être endommagés, avec un risque de perte de vision si non traitée
- Atteinte des nerfs (neuropathie) : fourmillements, douleurs ou perte de sensibilité dans les pieds et les mains, pouvant compliquer la cicatrisation
- Complications au niveau des pieds : des plaies mal soignées peuvent s'infecter et, dans les cas les plus graves, nécessiter une amputation — mais ces situations sont évitables avec un bon suivi
- Augmentation du risque d'infections (urinaires, cutanées, dentaires)
- Syndrome hyperosmolaire hyperglycémique : complication grave liée à un taux de sucre très élevé, entraînant déshydratation sévère et confusion — urgence médicale
Pronostic à long terme
Vivre avec le diabète de type 2 ne signifie pas résigner sa vie aux complications. De très nombreuses personnes diabétiques vivent longtemps, bien et en bonne santé, grâce à un suivi régulier et à de bonnes habitudes. La médecine a fait d'immenses progrès dans ce domaine : les traitements disponibles aujourd'hui sont de plus en plus efficaces et bien tolérés. Plus le diabète est pris en charge tôt, plus il est facile de le contrôler. Avec votre équipe soignante à vos côtés, chaque petit progrès compte et chaque effort que vous faites pour votre santé a un impact réel. Vous avez le pouvoir d'agir positivement sur l'évolution de votre maladie.
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Les recommandations de santé varient selon les pays et les régions. Les informations de cet article sont fondées sur des recommandations cliniques internationales, mais peuvent ne pas refléter les recommandations, médicaments ou pratiques spécifiques de votre pays. Discutez toujours de vos préoccupations de santé avec votre médecin ou professionnel de santé, et consultez les recommandations nationales locales lorsqu'elles sont disponibles.
Avis important Ces informations sont fournies à titre éducatif uniquement. Elles ne remplacent pas les conseils médicaux, le diagnostic ou le traitement d'un professionnel. Consultez toujours un professionnel de santé qualifié au sujet de votre situation spécifique. En cas d'urgence médicale, appelez immédiatement les services d'urgence locaux.