Carence en cuivre
Aperçu
Le cuivre est un oligo-élément : un minéral dont votre corps a besoin, mais en très petite quantité. Il participe à de nombreuses tâches essentielles. Il aide notamment à absorber le fer, à fabriquer les globules rouges, à protéger les nerfs, à consolider les os et la peau, et à défendre l'organisme contre certaines agressions. On parle de carence en cuivre quand l'organisme n'en a plus assez pour assurer ces fonctions. Cette carence ne s'installe pas en quelques jours : elle apparaît généralement après plusieurs semaines ou mois de déséquilibre. Il ne s'agit pas d'une maladie contagieuse, et dans la grande majorité des cas elle se corrige bien une fois identifiée.
Faits essentiels
- Le cuivre est présent en petite quantité dans de nombreux aliments courants : abats, fruits de mer, noix, graines, légumineuses, céréales complètes, chocolat noir, champignons.
- Une alimentation variée et équilibrée couvre normalement les besoins : la carence vient presque toujours d'un problème d'absorption ou d'un excès d'un autre minéral, le zinc, qui bloque le passage du cuivre.
- Une carence en cuivre peut provoquer une anémie (manque de globules rouges) qui ne se corrige pas avec du fer seul, et parfois des fourmillements ou des troubles de la marche.
- La carence en cuivre est beaucoup plus rare que la carence en fer. Une fatigue isolée n'est donc presque jamais due à un manque de cuivre.
- Elle ne se soigne pas en prenant des compléments au hasard : un excès de cuivre comme un excès de zinc peuvent être dangereux, d'où l'importance d'un avis médical.
Non, c'est une situation rare, bien plus rare qu'un manque de fer ou de vitamine D. La plupart des personnes qui mangent de façon variée ne manquent jamais de cuivre. On la rencontre surtout dans des groupes précis : personnes opérées de l'estomac ou de l'obésité, maladies digestives qui gênent l'absorption, ou prise prolongée de zinc.
Elle touche surtout : les personnes ayant subi une chirurgie de l'obésité (bypass, sleeve) ou une ablation d'une partie de l'estomac ; les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ou de maladie cœliaque (intolérance au gluten) ; les personnes nourries uniquement par perfusion pendant longtemps ; les personnes qui prennent du zinc en grande quantité ou pendant longtemps (compléments, certaines crèmes ou colles dentaires) ; les personnes souffrant d'alcoolisme ou de dénutrition ; les prématurés et les nouveau-nés de petit poids. Il existe aussi une maladie génétique très rare, la maladie de Menkes, qui touche presque uniquement les garçons et se manifeste dès la petite enfance.
Symptômes
- Une faiblesse musculaire brutale ou une paralysie, surtout d'un côté du corps, ou une difficulté soudaine à parler (il faut alors penser en priorité à un accident vasculaire cérébral et appeler immédiatement le 15 ou le 112)
- Une douleur dans la poitrine, des palpitations accompagnées de malaise ou de perte de connaissance
- Un essoufflement sévère au repos, une respiration rapide, des lèvres bleutées
- Une perte de connaissance, une confusion inhabituelle
- Une convulsion, en particulier chez un nourrisson ou un jeune enfant
- ⚠Une fatigue intense avec essoufflement même sans effort
- ⚠Une fièvre avec des infections à répétition, qui peuvent signaler un manque de globules blancs
- ⚠Des fourmillements qui s'étendent rapidement ou une gêne nouvelle pour marcher
- ⚠Des chutes répétées chez une personne âgée
- ⚠Une anémie découverte à la prise de sang qui s'aggrave ou ne répond pas au traitement
Symptômes courants
- Une fatigue qui s'installe et ne passe pas, avec un teint pâle
- Un essoufflement inhabituel à l'effort
- Des fourmillements, des picotements ou un engourdissement des mains et des pieds
- Une sensation de faiblesse ou de lourdeur dans les jambes, des difficultés à marcher ou un déséquilibre
- Des infections plus fréquentes que d'habitude (le cuivre participe à la fabrication des globules blancs)
- Des cheveux plus cassants ou une perte de cheveux
- Une peau qui se dépigmente par plaques ou des cheveux qui perdent leur couleur
- Des plaies qui cicatrisent mal
- Une perte d'appétit et un amaigrissement
- Des douleurs osseuses ou une fragilité des os
- Une anémie (manque de globules rouges) repérée à la prise de sang et qui ne remonte pas malgré un traitement par le fer
Symptômes chez l'enfant
- Une croissance plus lente que prévu
- Une irritabilité, un manque d'entrain, un développement plus lent des acquisitions
- Des anomalies osseuses visibles sur les radiographies
- Chez les bébés atteints de la forme génétique rare (maladie de Menkes) : cheveux clairsemés et frisés en spirale, tonus musculaire très faible, convulsions, retard de développement — ces signes doivent conduire à consulter sans attendre
Symptômes chez les personnes âgées
- Des troubles de l'équilibre et des chutes à répétition
- Une marche devenue plus lente ou plus instable
- Des difficultés de concentration ou de mémoire
- Une anémie persistante ou une fatigue mise sur le compte de l'âge
- Une fragilité générale, une perte de poids et d'appétit
- Des engourdissements des pieds attribués à tort à une autre cause
Causes
Causes principales
- Un problème d'absorption : le cuivre est absorbé dans l'intestin, et certaines maladies (maladie cœliaque, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, diarrhée chronique) gênent ce passage.
- Une chirurgie digestive : après une opération de l'obésité (bypass, sleeve) ou l'ablation d'une partie de l'estomac, l'absorption de plusieurs minéraux, dont le cuivre, baisse.
- Un excès de zinc : un apport prolongé de zinc (compléments, certaines crèmes, certaines colles pour prothèses dentaires) empêche le corps d'utiliser le cuivre. C'est l'une des causes les plus fréquentes.
- Une alimentation artificielle prolongée : les perfusions utilisées seules pendant longtemps contiennent une quantité de cuivre qu'il faut ajuster.
- Une dénutrition ou un alcoolisme chronique, qui réduisent les apports et l'absorption.
- Des pertes par les reins dans certaines maladies rénales.
- Quelques médicaments pris au long cours peuvent favoriser une baisse du cuivre : n'arrêtez jamais un traitement vous-même, parlez-en à votre médecin.
- Une cause génétique très rare : la maladie de Menkes, liée à un gène qui empêche l'organisme d'utiliser le cuivre correctement.
Facteurs de risque
- Avoir été opéré d'une chirurgie de l'obésité ou de l'estomac
- Prendre du zinc en complément, ou utiliser des produits contenant du zinc sur de longues périodes
- Avoir une maladie cœliaque, une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique
- Avoir été nourri uniquement par perfusion pendant plusieurs semaines
- Être en situation de dénutrition, d'alcoolisme chronique ou avoir une alimentation très restreinte et peu variée
- Avoir souffert d'une maladie rénale chronique
- Être un nourrisson prématuré ou de petit poids
- Avoir des antécédents familiaux de maladie de Menkes (garçons uniquement)
- Prendre de façon prolongée des doses très élevées de vitamine C ou de fer, qui peuvent modifier l'équilibre des minéraux
Quand consulter un médecin
Consultez un médecin en urgence si :
- Une faiblesse musculaire nouvelle, un trouble de la marche ou une paralysie : appelez le 15 (SAMU) ou le 112.
- Une douleur thoracique, des palpitations avec malaise, une perte de connaissance : appelez le 15 (SAMU) ou le 112.
- Chez un nourrisson : convulsions, tonus très faible, refus de s'alimenter — consultez en urgence.
- Une fièvre avec des infections répétées chez une personne à risque de carence : demandez un avis médical le jour même.
Prenez un rendez-vous de routine si :
- Une fatigue persistante de plusieurs semaines, surtout avec un teint pâle
- Une anémie découverte à la prise de sang, en particulier si elle ne se corrige pas avec du fer
- Des fourmillements ou un engourdissement des mains et des pieds, même légers
- Avoir été opéré de l'obésité ou de l'estomac : le suivi biologique régulier est recommandé, parlez-en à votre médecin
- Prendre du zinc en complément depuis longtemps : demandez si votre situation nécessite un bilan
- Une perte de cheveux inhabituelle ou une peau qui se dépigmente
- Envisager une grossesse après une chirurgie de l'obésité : un bilan nutritionnel est utile avant la conception
Diagnostic
Le diagnostic repose d'abord sur une prise de sang. Le médecin mesure le taux de cuivre dans le sang et celui de la céréuloplasmine, une protéine qui transporte le cuivre. Il regarde aussi la numération formule sanguine (NFS), un examen qui compte les globules rouges et blancs : une anémie associée à un nombre bas de globules blancs (neutrophiles) est un indice évocateur. Comme le taux de cuivre peut varier avec l'inflammation, il arrive qu'on refasse le dosage ou qu'on le complète par d'autres examens. Votre médecin cherchera aussi pourquoi le cuivre manque : c'est cette cause qu'il faudra traiter. Le diagnostic se fait toujours dans un cadre médical : aucun autotest ne peut remplacer ce bilan.
Tests qui peuvent être effectués
- Prise de sang pour doser le cuivre et la céréuloplasmine
- Numération formule sanguine (NFS) pour rechercher une anémie et un manque de globules blancs
- Bilan du fer, car une anémie par manque de cuivre peut ressembler à une anémie par manque de fer
- Dosage du zinc, surtout si vous prenez des compléments
- Recherche de la cause : bilan digestif, recherche de maladie cœliaque, avis d'un gastro-entérologue si besoin
- Radiographies ou mesure de la densité osseuse si des douleurs osseuses sont présentes
- Bilan nutritionnel global (vitamines, autres minéraux), notamment après une chirurgie de l'obésité
- Plus rarement, une analyse des urines sur 24 heures ou un avis spécialisé pour les cas difficiles
À quoi s'attendre lors de votre rendez-vous
Le plus souvent, tout commence par une simple prise de sang, sans préparation particulière. Les résultats arrivent en quelques jours. Si le diagnostic est probable, votre médecin vous prescrira un apport en cuivre et prévoira des prises de sang de contrôle pour vérifier que tout rentre dans l'ordre. Il est préférable de faire les dosages avant de commencer tout complément, car cela peut fausser les résultats : signalez donc toujours à votre médecin tout ce que vous prenez, y compris les produits sans ordonnance.
Traitement
Le traitement est simple et généralement très efficace : il consiste à redonner du cuivre à l'organisme, sous une forme et à une dose choisies par le médecin, et surtout à supprimer la cause quand elle peut l'être (arrêt d'un excès de zinc, prise en charge d'une maladie digestive, adaptation de l'alimentation ou des perfusions). On ne prend jamais de cuivre en autonomie : c'est un minéral utile en petite quantité, mais toxique en excès. Le suivi se fait par des prises de sang régulières jusqu'à normalisation.
Soins personnels à domicile
- Ne prenez pas de complément contenant du cuivre sans prescription médicale.
- Signalez toujours à votre médecin ou à votre pharmacien tous les produits que vous prenez, y compris les compléments de zinc, de fer ou de vitamine, souvent considérés à tort comme sans risque.
- Continuez à manger varié : cela aide le traitement à fonctionner et protège le reste de votre équilibre nutritionnel.
- Notez l'évolution de vos symptômes (fatigue, fourmillements, marche) pour pouvoir en parler lors des consultations.
- Respectez les rendez-vous de suivi et les prises de sang de contrôle, même si vous vous sentez mieux.
- Parlez de votre alimentation et de vos éventuelles difficultés à manger avec votre médecin ou un diététicien.
- Évitez l'automédication et les cures de minéraux « pour faire le plein » : elles peuvent faire plus de mal que de bien.
Traitements médicaux
Le médecin prescrit un apport en cuivre par la bouche, sous une forme adaptée, et fixe la quantité et la durée en fonction de vos résultats et de vos symptômes. En parallèle, il traite la cause : il peut par exemple faire arrêter un apport excessif de zinc, adapter le suivi après une chirurgie digestive, prendre en charge une maladie intestinale, ou revoir la composition des perfusions. Dans les formes sévères, notamment quand les nerfs sont touchés ou quand l'intestin absorbe très mal, l'apport peut se faire par voie veineuse à l'hôpital. Un suivi régulier par prises de sang permet d'ajuster le traitement et d'éviter un excès. Aucun médicament ne doit être pris ou modifié sans l'avis d'un professionnel de santé.
Quand la chirurgie est-elle envisagée ?
La chirurgie n'est pas un traitement de la carence en cuivre. Elle peut en revanche en être une cause, lorsqu'elle a concerné l'estomac ou l'intestin. Dans ce cas, une surveillance nutritionnelle régulière est recommandée après l'opération, conformément aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le suivi après chirurgie de l'obésité.
Vivre avec cette affection
Au quotidien, vivre avec une carence en cuivre demande surtout de la régularité : prendre le traitement comme prescrit, garder une alimentation variée et respecter les prises de sang de contrôle. Les premiers signes s'améliorent souvent en quelques semaines, mais les symptômes liés aux nerfs (fourmillements, marche) peuvent mettre plus de temps. C'est normal : la patience et le suivi font partie du traitement. N'hésitez pas à poser des questions à chaque étape.
Conseils de mode de vie
- Gardez une alimentation variée sans vous lancer dans des régimes restrictifs sans avis médical.
- Limitez les compléments en tout genre et parlez de chacun d'eux à un professionnel de santé.
- Signalez systématiquement vos antécédents de chirurgie digestive ou d'obésité à tout médecin que vous consultez.
- Si vous consommez de l'alcool, parlez-en à votre médecin : c'est un sujet qu'on aborde sans jugement et qui peut changer la suite.
- Bougez régulièrement à votre rythme, ce qui aide le moral, l'appétit et l'équilibre.
- Prévoyez un bilan nutritionnel régulier si vous êtes dans un groupe à risque.
- En cas de grossesse ou de projet de grossesse, signalez vos antécédents pour adapter le suivi.
Alimentation et exercice
Côté assiette, le cuivre se trouve dans des aliments courants : les abats (foie), les fruits de mer et crustacés, les noix et graines, les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), les céréales complètes, les champignons, le chocolat noir, les fruits secs et l'avocat. Une alimentation variée apporte naturellement ce qu'il faut, et il n'est pas utile de viser des quantités précises. Pour l'activité physique, l'objectif est la régularité plutôt que la performance : une marche quotidienne, des étirements ou une activité douce suffisent souvent. Si vous avez des difficultés à marcher ou des pertes d'équilibre, demandez conseil à un professionnel de santé (kinésithérapeute, médecin) avant de reprendre le sport.
Santé mentale et bien-être émotionnel
Une fatigue qui dure, des fourmillements, des difficultés à marcher ou des infections à répétition pèsent sur le moral. Il est fréquent de se sentir anxieux, irrité ou découragé, surtout avant que le diagnostic soit posé. Ces émotions sont légitimes et elles ne sont pas « dans la tête » : elles font partie du vécu de la maladie. Parlez-en à votre médecin traitant, qui peut vous orienter. En France, si vous vous sentez en détresse ou si vous pensez à vous faire du mal, vous pouvez appeler le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24, ou contacter les urgences au 15 ou au 112.
Prévention
En grande partie, oui, dans les situations à risque. Pour la population générale, une alimentation variée suffit à couvrir les besoins et il n'y a rien de particulier à faire. La prévention consiste surtout à surveiller les personnes qui risquent de manquer de cuivre : éviter les compléments de zinc pris sans raison ou pendant très longtemps, faire contrôler régulièrement le bilan nutritionnel après une chirurgie de l'obésité ou de l'estomac, adapter les perfusions des personnes nourries artificiellement, et prendre en charge les maladies digestives qui gênent l'absorption. La forme génétique (maladie de Menkes), elle, ne peut pas être prévenue, mais un conseil génétique peut être proposé aux familles concernées.
Vaccins
Il n'existe pas de vaccin contre la carence en cuivre. En revanche, garder ses vaccinations à jour est important, car un manque de cuivre peut affaiblir les défenses immunitaires : parlez-en à votre médecin.
Programmes de dépistage
Il n'existe pas de dépistage systématique de la carence en cuivre dans la population générale, car elle est rare et un dosage fait sans raison peut être trompeur. En revanche, une surveillance biologique régulière est recommandée pour les personnes à risque, notamment après une chirurgie de l'obésité — la Haute Autorité de Santé (HAS) insiste sur l'importance de ce suivi nutritionnel au long cours — ainsi que pour les personnes nourries par perfusion au long cours, celles qui prennent du zinc de façon prolongée et les personnes atteintes de maladies digestives chroniques.
Complications
En l'absence de traitement
- Une anémie qui s'installe et ne répond pas au fer, avec fatigue et essoufflement
- Une baisse des globules blancs, qui augmente le risque d'infections
- Des atteintes des nerfs (neuropathie) : fourmillements, perte de sensibilité, troubles de la marche, qui peuvent devenir durables si elles ne sont pas traitées
- Une fragilité osseuse, avec un risque de fractures
- Chez l'enfant, un retentissement sur la croissance et le développement
- Plus rarement, des troubles cardiaques ou une anémie très sévère nécessitant une hospitalisation
Pronostic à long terme
Le pronostic est généralement très bon. Quand la cause est identifiée et le cuivre apporté comme il faut, l'anémie et la fatigue s'améliorent souvent en quelques semaines. Les symptômes liés aux nerfs peuvent demander plus de temps, parfois plusieurs mois, et la récupération peut être partielle si l'atteinte était installée depuis longtemps : c'est pourquoi il vaut mieux consulter tôt. La grande majorité des personnes retrouve une vie normale avec un suivi adapté. Rien de tout cela n'est une fatalité : avec l'aide de votre équipe soignante, la situation se corrige.
Trouver du soutien
Les liens externes ouvrent des sites tiers. Ruqelo n'est pas responsable du contenu externe. La mention d'une organisation ne signifie pas qu'elle est approuvée.
Vérifiez toujours avec votre médecin
Les recommandations de santé diffèrent selon le pays et la région. Cette page est une information générale et peut ne pas correspondre aux recommandations, médicaments ou pratiques de l'endroit où vous vivez. Discutez de vos préoccupations avec votre médecin ou un professionnel de santé, et suivez les recommandations locales lorsqu'elles existent.
Avis important Ces informations sont fournies à titre éducatif uniquement. Elles ne remplacent pas les conseils médicaux, le diagnostic ou le traitement d'un professionnel. Consultez toujours un professionnel de santé qualifié au sujet de votre situation spécifique. En cas d'urgence médicale, appelez immédiatement les services d'urgence locaux.
Affections liées
Sources et recommandations
Aucune recommandation ne nomme ce sujet
Aucune recommandation de santé ni chapitre clinique qui nomme exactement ce sujet n'est cité ici. Cette page est destinée uniquement à l'éducation et à l'information générales. Elle n'est pas un diagnostic, un plan de traitement ni un avis médical personnel. Vérifiez auprès de votre médecin et suivez ses conseils. Si les symptômes sont graves, soudains ou inquiétants, consultez rapidement et appelez le numéro d'urgence local en cas d'urgence. Ruqelo LLC n'est pas responsable des conséquences médicales ou juridiques des décisions fondées sur ces informations.
Dernière mise à jour: 22 octobre 2026
Note éducative: Ces informations sont uniquement à titre éducatif et ne constituent pas un diagnostic.
Utilisez-les pour compléter, et non remplacer, l'avis d'un professionnel de santé.
Si les symptômes sont graves, s'aggravent ou sont urgents, appelez le numéro d'urgence local ou consultez en urgence.
Guidance may differ by country or region. Confirm local recommendations with a qualified healthcare provider.