Day of gastroscopy
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La gastroscopie est un examen médical qui permet d’observer l’intérieur de votre œsophage (le tube qui relie la bouche à l’estomac), de votre estomac et du début de votre intestin grêle (le duodénum). On utilise pour cela un tube flexible et fin muni d’une petite caméra à son extrémité. L’examen dure généralement 10 à 15 minutes et se fait souvent sous sédation (un médicament qui vous détend et atténue l’inconfort).
Faits essentiels
Oui, la gastroscopie est un examen très courant en gastroentérologie. Des centaines de milliers de gastroscopies sont réalisées chaque année en France.
Elle peut être proposée à toute personne présentant des symptômes digestifs persistants (brûlures d’estomac, douleurs, nausées, difficultés à avaler, saignements) ou dans le cadre d’un dépistage de lésions précancéreuses, surtout chez les personnes de plus de 50 ans ou ayant des facteurs de risque.
Le diagnostic repose sur la gastroscopie elle-même : l’examen visuel de la muqueuse digestive permet de repérer des anomalies (inflammation, ulcère, tumeur, etc.). Des biopsies peuvent être prélevées pour analyse au microscope et ainsi confirmer la nature des lésions.
La gastroscopie n’est pas un traitement, mais un examen diagnostique. Le traitement dépend de ce qui est trouvé lors de l’examen. Il peut s’agir de médicaments (comme des antiacides, des inhibiteurs de la pompe à protons, des antibiotiques en cas d’infection à Helicobacter pylori), ou de gestes réalisés pendant la gastroscopie elle-même (par exemple, arrêter un petit saignement, enlever un polype).
Pour la plupart des personnes, la gastroscopie est un examen ponctuel. Après l’examen, vous reprenez vos activités normales le lendemain. Si des biopsies ont été faites ou si un traitement est nécessaire, suivez les conseils de votre médecin.
Après une gastroscopie, vous pouvez reprendre une alimentation normale dès que vous vous sentez prêt (généralement après quelques heures). Une activité physique modérée (marche) est possible dès le lendemain. Une alimentation équilibrée, riche en fruits, légumes et fibres, est bénéfique pour la santé digestive.
La gastroscopie elle‑même ne peut pas être « prévenue » puisqu’elle est un outil de diagnostic. En revanche, on peut réduire le risque de développer des lésions digestives qui nécessiteraient une gastroscopie : ne pas fumer, limiter l’alcool, éviter la prise prolongée d’anti‑inflammatoires sans avis médical, traiter une infection à Helicobacter pylori si elle est détectée.
Il n’existe pas de vaccin contre les maladies diagnostiquées par gastroscopie. La vaccination contre la grippe et d’autres infections est recommandée selon le calendrier vaccinal, mais n’a pas de lien direct avec la gastroscopie.
Un dépistage par gastroscopie peut être recommandé pour certaines personnes à risque élevé (antécédents familiaux de cancer de l’estomac, œsophage de Barrett, infection à Helicobacter pylori) ou à partir d’un certain âge (50‑65 ans) en fonction des facteurs de risque. Suivez les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de votre médecin.
La gastroscopie est un examen très sûr et les complications (hémorragie, perforation, réaction à la sédation) sont rares (moins de 1 %). Si une maladie est détectée, un traitement adapté permet souvent une guérison ou un bon contrôle. Les traitements modernes, y compris pour les cancers digestifs précoces, offrent des chances importantes de guérison. Il est essentiel de suivre les recommandations de votre équipe médicale et de ne pas retarder la prise en charge.
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Vérifiez toujours avec votre médecin
Les recommandations de santé varient selon les pays et les régions. Les informations de cet article sont fondées sur des recommandations cliniques internationales, mais peuvent ne pas refléter les recommandations, médicaments ou pratiques spécifiques de votre pays. Discutez toujours de vos préoccupations de santé avec votre médecin ou professionnel de santé, et consultez les recommandations nationales locales lorsqu'elles sont disponibles.
Avis important Ces informations sont fournies à titre éducatif uniquement. Elles ne remplacent pas les conseils médicaux, le diagnostic ou le traitement d'un professionnel. Consultez toujours un professionnel de santé qualifié au sujet de votre situation spécifique. En cas d'urgence médicale, appelez immédiatement les services d'urgence locaux.
Cet article est éducatif et s'appuie sur des sources reconnues d'information sanitaire et de recommandations cliniques lorsqu'elles sont disponibles. Les liens vers les sources peuvent varier selon le sujet.
Dernière mise à jour: 16 juillet 2026
Note éducative: Ces informations sont uniquement à titre éducatif et ne constituent pas un diagnostic.
Utilisez-les pour compléter, et non remplacer, l'avis d'un professionnel de santé.
Si les symptômes sont graves, s'aggravent ou sont urgents, appelez le numéro d'urgence local ou consultez en urgence.
Avant l’examen, vous devrez être à jeun pendant 6 à 8 heures (pas de nourriture ni de boisson). Le médecin vous expliquera le déroulement et vous pourrez signer un consentement. Une petite perfusion peut être posée dans le bras pour administrer la sédation. Vous serez allongé sur le côté, un embout buccal sera placé pour protéger vos dents. Le gastroscope est introduit doucement dans la bouche et descendu dans l’œsophage. Vous pourrez ressentir une légère pression mais généralement pas de douleur. L’examen dure 10 à 15 minutes. Après l’examen, vous serez surveillé pendant environ une heure dans une salle de réveil. Il est conseillé de ne pas conduire ni prendre de décisions importantes pour la journée, car la sédation peut vous laisser un peu fatigué ou somnolent. Vous pourrez rentrer chez vous accompagné.
Si des lésions sont détectées, le traitement peut inclure des médicaments pour réduire l’acidité gastrique (inhibiteurs de la pompe à protons, anti-H2), des antibiotiques pour éliminer Helicobacter pylori, ou des médicaments contre les nausées. En cas d’ulcère hémorragique, une hémostase (arrêt du saignement) peut être réalisée lors de la gastroscopie. Les polypes peuvent être retirés (polypectomie). Aucun nom de médicament ou dose spécifique n’est mentionné ; seul votre médecin peut prescrire un traitement adapté à votre situation.
La chirurgie est rarement nécessaire après une gastroscopie, sauf si une lésion cancéreuse est découverte et nécessite une résection chirurgicale (ablation d’une partie de l’estomac ou de l’œsophage). Votre médecin ou un chirurgien digestif vous expliquera alors les options possibles.
L’attente d’une gastroscopie et de ses résultats peut générer de l’anxiété. C’est tout à fait normal. Parlez de vos inquiétudes à votre médecin. La gastroscopie est un examen très fiable et sûr. Une fois le diagnostic posé, les traitements sont souvent efficaces. Si le stress persiste, n’hésitez pas à demander un soutien psychologique.